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Des stats pas plates

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Chaque semaine, retrouvez de nouvelles statistiques intéressantes sur l'état de santé de la population montérégienne produites par la Direction de santé publique de la Montérégie.

Février 2023 : Hausse du décrochage scolaire – Portrait de la situation en Montérégie

Le décrochage scolaire a des effets néfastes sur les individus, mais aussi sur l’ensemble de la communauté. En 2017-2018, environ 1377 jeunes ont décroché du secondaire, ce qui représente un taux de décrochage de 11,4% en Montérégie. Globalement, ce taux est à la baisse depuis 2008-2009, mais il a commencé à s’accroître depuis 2015-2016.

  1. En Montérégie, environ 1377 jeunes ont décroché l’école en 2017-2018, ce qui représente un taux de 11,4%.

 

En Montérégie, environ 1 377 jeunes ont décroché l’école en 2017-2018, ce qui représente un taux de 11,4 %.

 

 

 

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Janvier 2023 : Le fardeau des maladies vasculaires cérébrales en Montérégie

Les maladies vasculaires cérébrales, ou MVC, font référence à l’ensemble des conditions impliquant les vaisseaux sanguins du cerveau qui résultent en un déficit neurologique. Les MVC touchent davantage les personnes âgées, particulièrement celles de 75 ans et plus. Il existe de nombreux facteurs de risque au développement des MVC : certains sont non modifiables, tandis que plusieurs autres peuvent être éliminés en adoptant de saines habitudes de vie.

  1. En Montérégie, environ 33 900 Montérégiens âgés de 20 ans et plus ont vivent avec une maladie vasculaire cérébrale (MVC). Le nombre de cas de MVC a plus que doublé en vingt ans, mais la prévalence est stable depuis une douzaine d’années.
  2. Le risque de développer une maladie vasculaire cérébrale (MVC) augmente exponentiellement avec l’avancement en âge. En Montérégie, un huitième (12,8%) des aînés de 75 ans et plus vivent avec une MVC.
  3. Les personnes atteintes d’une maladie vasculaire cérébrale décèdent davantage que les personnes non atteintes. En Montérégie, le taux de mortalité est presque quatre fois plus élevé chez les individus vivant avec une MVC. 
  4. Pour réduire le risque de développer une maladie vasculaire cérébrale (MVC), il est important de favoriser un mode de vie sain. Des exemples de saines habitudes à considérer sont :
  • L’adoption d’une alimentation saine
  • La pratique régulière d’exercice physique
  • La réduction du stress quotidien
  • Le maintien d’un poids santé
  • La consommation modérée d’alcool

En Montérégie, environ 33 900 Montérégiens âgés de 20 ans et plus ont vivent avec une maladie vasculaire cérébrale (MVC).

 

Le risque de développer une maladie vasculaire cérébrale (MVC) augmente exponentiellement avec l’avancement en âge. En Montérégie, un huitième (12,8 %) des aînés de 75 ans et plus vivent avec une MVC

Les personnes atteintes d’une maladie vasculaire cérébrale décèdent davantage que les personnes non atteintes. En Montérégie, le taux de mortalité est presque quatre fois plus élevé chez les individus vivant avec une MVC.

Pour réduire le risque de développer une maladie vasculaire cérébrale (MVC), il est important de favoriser un mode de vie sain.

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Décembre 2022 : Signalements à la DPJ de la Montérégie

Le nombre de signalements traités par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Montérégie augmente année après année. Parmi tous les signalements traités en 2021-2022, certains ont été retenus pour une évaluation approfondie. Voici un portrait des plus récentes données régionales.

  1. En 2021-2022, la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Montérégie a traité plus de 20 800 signalements d’enfants à protéger.   
  2. Le quart des signalements traités par la DPJ de la Montérégie en 2021-2022 ont été retenus pour une évaluation plus approfondie, ce qui représente environ 5 500 signalements retenus. Près de la moitié d’entre eux concernent des jeunes âgés de 6 à 12 ans (45 %).
  3. En 2021-2022, la DPJ de la Montérégie a pris en charge environ 1 800 nouveaux enfants. Chez les jeunes âgés de 15 ans et moins, la négligence est le motif le plus fréquent de prise en charge.
  4. Chez les jeunes âgés de 16 à 17 ans, les troubles de comportement sont le motif le plus fréquent de prise en charge par la DPJ de la Montérégie.

En 2021-2022, la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Montérégie a traité plus de 20 800 signalements d’enfants à protéger.

 

Le quart des signalements traités par la DPJ de la Montérégie en 2021-2022 ont été retenus pour une évaluation plus approfondie, ce qui représente environ 5 500 signalements retenus.

En 2021-2022, la DPJ de la Montérégie a pris en charge environ 1 800 nouveaux enfants.

Chez les jeunes âgés de 16 à 17 ans, les troubles de comportement sont le motif le plus fréquent de prise en charge par la DPJ de la Montérégie.

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Novembre 2022 : Écoanxiété

En octobre 2021, plus du quart des adultes Montérégiens manifestaient des symptômes d’écoanxiété. Les femmes et les jeunes de 18 à 34 ans représentaient les groupes les plus touchés, et l’exposition aux événements météorologiques extrêmes constituerait un facteur de risque à la présence d’écoanxiété. Des gestes concrets pour aider la planète et sa santé mentale sont à portée de main!

  1. Environ 27 % des adultes montérégiens manifestent des symptômes d’écoanxiété. Les jeunes de 18 à 34 ans ainsi que les femmes sont plus nombreux à en être touchés. L’écoanxiété englobe l‘anxiété liée aux changements climatiques (réchauffement climatique, élévation du niveau de la mer, incidence accrue des catastrophes naturelles, événements météorologiques extrêmes) ainsi que l‘anxiété face aux désastres environnementaux, directement ou indirectement causés par les changements climatiques (élimination d'écosystèmes entiers, d'espèces végétales et animales, pollution de masse mondiale, déforestation).
  2. Plus de 40 % des Montérégiens ont déjà été exposés à des événements météorologiques extrêmes. La présence d’écoanxiété augmente avec la fréquence d’exposition aux événements météorologiques extrêmes. Les événements météorologiques extrêmes incluent notamment les tempêtes de verglas, les inondations, les feux de forêt, les tornades, les ouragans et les glissements de terrain.
  3. Plus de la moitié des Montérégiens considèrent que les changements climatiques représentent un niveau de menace élevée pour leur environnement lointain (pays ou monde), alors que seulement le tiers les perçoivent comme une menace élevée pour leur environnement immédiat (soi-même ou famille). L’environnement lointain fait référence au pays ou au monde, tandis que l’environnement immédiat fait référence à soi-même ou à sa famille.
  4. La très grande majorité des Montérégiens sont prêts à modifier leur mode de vie pour lutter contre les changements climatiques. Des gestes concrets pour aider la planète et sa santé mentale sont à portée de main!
    • Opter pour la mobilité durable
    • Favoriser une saine alimentation
    • Limiter la consommation d’énergie
    • Diminuer la quantité de déchets
    • Faire un petit geste pour la nature

Environ 27 % des adultes montérégiens manifestent des symptômes d’écoanxiété. Les jeunes de 18 à 34 ans ainsi que les femmes sont plus nombreux à en être touchés.

 

Plus de 40 % des Montérégiens ont déjà été exposés à des événements météorologiques extrêmes.

Plus de la moitié des Montérégiens considèrent que les changements climatiques représentent un niveau de menace élevée pour leur environnement lointain.

La très grande majorité des Montérégiens sont prêts à modifier leur mode de vie pour lutter contre les changements climatiques.

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Octobre 2022 : Mortalité par cancer

À ce jour, le cancer constitue la principale cause de décès en Montérégie, tout comme au Québec.

  1. En Montérégie, 33 % de l’ensemble des décès sont attribuables au cancer en 2014-2016.
  2. En 2014-2018, environ 3 400 Montérégiens sont décédés en moyenne annuellement d’un cancer. Bien que le cancer affecte toute la population, 96 % des décès par cancer surviennent chez les personnes âgées de 50 ans et plus.
  3. Le cancer du poumon demeure la principale cause de mortalité par cancer autant chez les hommes que chez les femmes. En Montérégie, 30 % des décès par cancer sont des cancers du poumon. Au Québec,74 % des cas de cancer du poumon sont attribuables au tabagisme.
  4. Les principales causes de mortalité par cancer tous sexes confondus sont : le cancer du poumon (30 %), le cancer colorectal, le cancer du sein (7 %) et le cancer du pancréas (6 %). Ces cinq sièges de cancer représentent à eux seuls 59 % de tous les cancers.

1.	En Montérégie, 33 % de l’ensemble des décès sont attribuables au cancer en 2014-2016.

 

En 2014-2018, environ 3 400 Montérégiens sont décédés en moyenne annuellement d’un cancer.

Le cancer du poumon demeure la principale cause de mortalité par cancer autant chez les hommes que chez les femmes.

Les principales causes de mortalité par cancer tous sexes confondus sont : le cancer du poumon (30 %), le cancer colorectal, le cancer du sein (7 %) et le cancer du pancréas (6 %). Ces cinq sièges de cancer représentent à eux seuls 59 % de tous les cancers.

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Septembre 2022 : Troubles liés aux substances psychoactives (SPA)

Les troubles liés aux substances psychoactives (SPA) impliquent des substances (alcool, cannabis, drogues illégales, médicaments) qui activent directement le système de récompense du cerveau provoquant généralement des sensations de plaisir. La consommation de SPA peut être associée à de multiples problèmes de santé tels que les intoxications, l’abus ou la dépendance, le sevrage, les troubles mentaux et autres comorbidités.

  1. En 2020-2021, environ 8 400 Montérégiens âgés de 12 ans et plus ont reçu un diagnostic de troubles liés aux substances psychoactives. La consommation de substances psychoactives peut être associée à de multiples problèmes de santé (troubles liés aux substances psychoactives) tels que les troubles de l’utilisation (abus et dépendance), les troubles induits (sevrage, troubles mentaux et du comportement, comorbidités) et les intoxications (coma, surdose).
  2. On dénombre près de deux fois plus d’hommes que de femmes ayant un trouble lié aux substances psychoactives. Les hommes âgés de 65 ans et plus présentent la prévalence la plus élevée de ce trouble.
  3. La population avec un trouble lié aux substances psychoactives (TLS) présente un taux de mortalité, toutes causes confondues, trois fois plus élevé que la population sans TLS.
  4. En 2020-2021, près de 90 % des Montérégiens avec un troubles liés aux substances psychoactives n’utilisent aucun service médical. Il est probable que ces personnes aient reçu des soins non médicaux, comme les services prodigués dans les centres de réadaptation en dépendance ou les organismes communautaires.

1.	En 2020-2021, environ 8 400 Montérégiens âgés de 12 ans et plus ont reçu un diagnostic de troubles liés aux substances psychoactives.

 

On dénombre près de deux fois plus d’hommes que de femmes ayant un trouble lié aux substances psychoactives.

La population avec un trouble lié aux substances psychoactives (TLS) présente un taux de mortalité, toutes causes confondues, trois fois plus élevé que la population sans TLS.

En 2020-2021, près de 90 % des Montérégiens avec un troubles liés aux substances psychoactives n’utilisent aucun service médical.

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Mai 2022 : Santé mentale positive

La santé mentale, tout comme la santé physique, ne se limite pas qu’à l’absence de maladie, elle comprend également une dimension positive. La santé mentale se définit comme un état de bien-être qui nous permet de ressentir, de penser et d’agir de manière à améliorer notre aptitude à jouir de la vie et à relever les défis auxquels nous sommes confrontés. 

  1. Qu'est-ce qu'on entend par santé mentale positive? 95 % des Montérégiens sont satisfaits à l’égard de la vie. 75 % des Québécois sont généralement heureux et intéressés à vivre. 73 % des Montérégiens rapportent un niveau élevé de santé mentale. 78 % des Québécois rapportent un niveau élevé de bien-être psychologique. 58 % des Montérégiens ont un sentiment d’appartenance à la communauté locale.
  2. Les expériences vécues au niveau de l’individu, de la famille, de la communauté et de la société influencent la santé mentale. 94 % des Montérégiens ont une perception élevée du soutien social reçu.
  3. Les bénéfices d'une santé mentale florissante sont multiples. Les individus ayant une santé mentale florissante rapportent : un taux d’absentéisme au travail plus faible, un fonctionnement psychosocial plus sain, un risque plus faible de maladies chroniques, moins de limitations dans les activités de la vie quotidienne et une utilisation moindre des soins de santé.
  4. Quelques stratégies pour favoriser une santé mentale positive : adopter de saines habitudes de vie, maintenir un bon réseau social, réduire son niveau de stress et garder un climat positif au travail.

Qu'est-ce qu'on entend par santé mentale positive?

Les expériences vécues au niveau de l’individu, de la famille, de la communauté et de la société influencent la santé mentale. 94 % des Montérégiens ont une perception élevée du soutien social reçu.

Les bénéfices d'une santé mentale florissante sont multiples. Les individus ayant une santé mentale florissante rapportent : un taux d’absentéisme au travail plus faible, un fonctionnement psychosocial plus sain, un risque plus faible de maladies chroniques, moins de limitations dans les activités de la vie quotidienne et une utilisation moindre des soins de santé.

Quelques stratégies pour favoriser une santé mentale positive : adopter de saines habitudes de vie, maintenir un bon réseau social, réduire son niveau de stress et garder un climat positif au travail.

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Avril 2022 : Mobilité des Montérégiens

L’enquête Origine-Destination (enquête OD) de 2018 représente la plus vaste enquête sur la mobilité au Québec. L’enquête OD cible l’ensemble des déplacements effectués au cours d’une journée de semaine dans la région métropolitaine de Montréal et ses environs. Voici quelques informations relatives aux déplacements effectués par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’Autorité régionale de transport métropolitain (agglomération de Longueuil et Couronne Sud).

  1. L'usage du transport collectif en heure de pointe matinale par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM s'est accru de 4 % entre 2013 et 2018.
  2. Les usagers du transport collectif en heure de pointe matinale sont majoritairement des femmes, des personnes âgées de 20 à 44 ans et des travailleurs.
  3. En 2018, plus de la moitié des déplacements en heure de pointe matinale réalisés par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM sont effectués pour le travail.
  4. Le centre-ville de Montréal est le principal pôle d’emploi des Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM.

L'usage du transport collectif en heure de pointe matinale par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM s'est accru de 4 % entre 2013 et 2018.

Les usagers du transport collectif en heure de pointe matinale sont majoritairement des femmes, des personnes âgées de 20 à 44 ans et des travailleurs.

En 2018, plus de la moitié des déplacements en heure de pointe matinale réalisés par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM sont effectués pour le travail.

Le centre-ville de Montréal est le principal pôle d’emploi des Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM.

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Mars 2022 : L’insécurité alimentaire en Montérégie

Les données sur l’insécurité alimentaire proviennent de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2017-2018.  L’Insécurité alimentaire se définit comme un accès inadéquat ou incertain à des aliments sains et nutritifs en raison d’un manque de ressources financières. Elle est donc étroitement liée au revenu des ménages.

  1. En 2017-2018, plus de 6 % des Montérégiens de 12 ans et plus ont déclaré avoir vécu de l’insécurité alimentaire dans l’année précédant l’enquête.
  2. Les jeunes âgés de 12 à 17 ans, de même que les femmes, sont proportionnellement plus nombreux à avoir vécu de l’insécurité alimentaire.
  3. Les personnes souffrant d’insécurité alimentaire sont cinq fois plus nombreuses, en proportion, à se percevoir en mauvaise santé mentale que les personnes en situation de sécurité alimentaire.
  4. La prévalence de l’insécurité alimentaire est plus élevée chez les personnes faiblement scolarisées, dans les ménages à faible revenu et dans les ménages locataires.

En 2017-2018, plus de 6 % des Montérégiens de 12 ans et plus ont déclaré avoir vécu de l’insécurité alimentaire dans l’année précédant l’enquête.

Les jeunes âgés de 12 à 17 ans, de même que les femmes, sont proportionnellement plus nombreux à avoir vécu de l’insécurité alimentaire.

3.	Les personnes souffrant d’insécurité alimentaire sont cinq fois plus nombreuses, en proportion, à se percevoir en mauvaise santé mentale que les personnes en situation de sécurité alimentaire.

La prévalence de l’insécurité alimentaire est plus élevée chez les personnes faiblement scolarisées, dans les ménages à faible revenu et dans les ménages locataires.

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Février 2022 : Impacts psychosociaux de la pandémie en Montérégie

Les impacts de la pandémie sont nombreux : journées stressantes, sommeil et habitudes de vie perturbés ainsi que fatigue pandémique.

  1. En octobre 2021, 21% des Montérégiens de 18 ans et plus présentent des symptômes compatibles avec le trouble d’anxiété généralisée ou la dépression majeure. Cette proportion est trois fois plus élevée qu'avant la pandémie (6%).
  2. En octobre 2021, trois Montérégiens sur cinq (60%) mentionnent que leur sommeil a été perturbé (difficulté à s’endormir, à rester endormi ou sommeil excessif) au moins plusieurs jours dans les deux semaines précédentes.
  3. En octobre 2021, 18% des adultes montérégiens consommait du cannabis
  4. Près d'un Montérégien sur deux présente de la fatigue pandémique. La fatigue pandémique se définit par une fatigue : informationnelle (épuisement à force d’entendre parler de la COVID) ou comportementale (épuisement à devoir fournir des efforts pour lutter contre la COVID).

En octobre 2021, 21 % des Montérégiens de 18 ans et plus présentent des symptômes compatibles avec le trouble d’anxiété généralisée ou la dépression majeure. Cette proportion est trois fois plus élevée qu'avant la pandémie (6 %).

En octobre 2021, trois Montérégiens sur cinq (60 %) mentionnent que leur sommeil a été perturbé (difficulté à s’endormir, à rester endormi ou sommeil excessif) au moins plusieurs jours dans les deux semaines précédentes.

En octobre 2021, 18 % des adultes montérégiens consommait du cannabis.

Près d'un Montérégien sur deux présente de la fatigue pandémique. La fatigue pandémique se définit par une fatigue : informationnelle (épuisement à force d’entendre parler de la COVID) ou comportementale (épuisement à devoir fournir des efforts pour lutter contre la COVID)

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Janvier 2022 : Les maladies chroniques

Un portrait de la population de la Montérégie qui est aux prises avec des maladies chroniques comme l’asthme, le diabète, l’hypertension et les maladies vasculaires cérébrales.

  1. En Montérégie en 2019-2020, 13% de la population d'un an et plus, soit 176 845 personnes, étaient atteintes d'asthme. Cette proportion est de 15% chez les femmes et de 19% chez les jeunes âgés de 13 à 19 ans.
     
  2. La prévalence du diabète augmente avec l’âge. En effet, en 2019-2020, 0,9% des personnes de 20 à 34 ans souffrent de diabète, comparativement à 28,6% des personnes de 75 ans et plus.
     
  3. En Montérégie, en 2019-2020, environ 268 915 Montérégiens souffrent d'hypertension, soit 24,4% de la population de 20 ans et plus.
     
  4. Les maladies vasculaires cérébrales touchent plus de 33 000 personnes en Montérégie, représentant 2,6% de la population âgée de 20 ans et plus.

Asthme

La prévalence du diabète augmente avec l’âge. En effet, en 2019-2020, 0,9 % des personnes de 20 à 34 ans souffrent de diabète, comparativement à 28,6 % des personnes de 75 ans et plus.

3.	En Montérégie, en 2019-2020, environ 268 915 Montérégiens souffrent d'hypertension, soit 24,4 % de la population de 20 ans et plus.

Les maladies vasculaires cérébrales touchent plus de 33 000 personnes en Montérégie, représentant 2,6 % de la population âgée de 20 ans et plus.

 

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Décembre 2021 : répercussions de la pandémie sur la vie des Montérégiens

L’Enquête québécoise sur la santé des populations (EQSP), réalisée entre novembre 2020 et avril 2021, a permis de mesurer certaines répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la vie des Québécois de 15 ans et plus.

  1. Parmi les Montérégiens de 15 ans et plus, 17 % ont augmenté leur consommation d’alcool depuis le début de la pandémie.

  2. Depuis le début de la pandémie, 75 % des Montérégiens de 15 ans et plus se sont inquiétés pour la santé d’un proche à risque.

  3. Parmi les personnes qui ont travaillé au cours des 12 derniers mois, 27 % ont perdu leur emploi ou fermé leur entreprise de manière temporaire ou permanente à un moment ou à un autre durant la pandémie.

  4. L’enquête révèle que 79 % des Montérégiens estiment que leur satisfaction à l’égard de leur vie sociale a diminué depuis le début de la pandémie.

  

Alcool

Depuis le début de la pandémie, 75 % des Montérégiens de 15 ans et plus se sont inquiétés pour la santé d’un proche à risque.

Parmi les personnes qui ont travaillé au cours des 12 derniers mois, 27 % ont perdu leur emploi ou fermé leur entreprise de manière temporaire ou permanente à un moment ou à un autre durant la pandémie.

L’enquête révèle que 79 % des Montérégiens estiment que leur satisfaction à l’égard de leur vie sociale a diminué depuis le début de la pandémie.

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Novembre 2021 : La santé des ados

  1. En 2016-2017, 12 700 ados de la Montérégie ont déjà reçu un diagnostic d’anxiété.
  2. L’utilisation du condom est en baisse chez les ados de la Montérégie. En 2016-2017, moins de 6 ados sur 10 l’utilisent.
  3. En 2016-2017, 31 % des ados de la Montérégie sont suffisamment actifs dans leur activité physique de loisir ou de transport.
  4. En 2016-2017, 4 ados sur 10 de la Montérégie consomment de la malbouffe le midi.

Anxiété1

stats 2 - condom

En 2016-2017, 31 % des ados de la Montérégie sont suffisamment actifs dans leur activité physique de loisir ou de transport.

En 2016-2017, 4 ados sur 10 de la Montérégie consomment de la malbouffe le midi.

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Octobre 2021 - Trouble du spectre de l'autisme (TSA)

  1. En 2019-2020, on dénombre 6 630 jeunes de 1 à 17 ans avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA) en Montérégie
  2. La proportion de personnes autistes (prévalence) dans la population montérégienne augmente, en moyenne, de 15 % par an
  3. En 2019-2020, la Montérégie compte 5 120 garçons et 1 505 filles avec un TSA – soit un ratio de 3,4 garçons pour 1 fille

TSA en Montérégie

TSA en Montérégie

TSA en Montérégie

complet

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