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Des stats pas plates

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Chaque semaine, retrouvez de nouvelles statistiques intéressantes sur l'état de santé de la population montérégienne produites par la Direction de santé publique de la Montérégie.

 Mai 2022 : Santé mentale positive

La santé mentale, tout comme la santé physique, ne se limite pas qu’à l’absence de maladie, elle comprend également une dimension positive. La santé mentale se définit comme un état de bien-être qui nous permet de ressentir, de penser et d’agir de manière à améliorer notre aptitude à jouir de la vie et à relever les défis auxquels nous sommes confrontés. 

  1. Qu'est-ce qu'on entend par santé mentale positive? 95 % des Montérégiens sont satisfaits à l’égard de la vie. 75 % des Québécois sont généralement heureux et intéressés à vivre. 73 % des Montérégiens rapportent un niveau élevé de santé mentale. 78 % des Québécois rapportent un niveau élevé de bien-être psychologique. 58 % des Montérégiens ont un sentiment d’appartenance à la communauté locale.
  2. Les expériences vécues au niveau de l’individu, de la famille, de la communauté et de la société influencent la santé mentale. 94 % des Montérégiens ont une perception élevée du soutien social reçu.
  3. Les bénéfices d'une santé mentale florissante sont multiples. Les individus ayant une santé mentale florissante rapportent : un taux d’absentéisme au travail plus faible, un fonctionnement psychosocial plus sain, un risque plus faible de maladies chroniques, moins de limitations dans les activités de la vie quotidienne et une utilisation moindre des soins de santé.

Qu'est-ce qu'on entend par santé mentale positive?

Les expériences vécues au niveau de l’individu, de la famille, de la communauté et de la société influencent la santé mentale. 94 % des Montérégiens ont une perception élevée du soutien social reçu.

Les bénéfices d'une santé mentale florissante sont multiples. Les individus ayant une santé mentale florissante rapportent : un taux d’absentéisme au travail plus faible, un fonctionnement psychosocial plus sain, un risque plus faible de maladies chroniques, moins de limitations dans les activités de la vie quotidienne et une utilisation moindre des soins de santé.

 

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Avril 2022 : Mobilité des Montérégiens

L’enquête Origine-Destination (enquête OD) de 2018 représente la plus vaste enquête sur la mobilité au Québec. L’enquête OD cible l’ensemble des déplacements effectués au cours d’une journée de semaine dans la région métropolitaine de Montréal et ses environs. Voici quelques informations relatives aux déplacements effectués par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’Autorité régionale de transport métropolitain (agglomération de Longueuil et Couronne Sud).

  1. L'usage du transport collectif en heure de pointe matinale par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM s'est accru de 4 % entre 2013 et 2018.
  2. Les usagers du transport collectif en heure de pointe matinale sont majoritairement des femmes, des personnes âgées de 20 à 44 ans et des travailleurs.
  3. En 2018, plus de la moitié des déplacements en heure de pointe matinale réalisés par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM sont effectués pour le travail.
  4. Le centre-ville de Montréal est le principal pôle d’emploi des Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM.

L'usage du transport collectif en heure de pointe matinale par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM s'est accru de 4 % entre 2013 et 2018.

Les usagers du transport collectif en heure de pointe matinale sont majoritairement des femmes, des personnes âgées de 20 à 44 ans et des travailleurs.

En 2018, plus de la moitié des déplacements en heure de pointe matinale réalisés par les Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM sont effectués pour le travail.

Le centre-ville de Montréal est le principal pôle d’emploi des Montérégiens résidant sur le territoire desservi par l’ARTM.

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Mars 2022 : L’insécurité alimentaire en Montérégie

Les données sur l’insécurité alimentaire proviennent de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2017-2018.  L’Insécurité alimentaire se définit comme un accès inadéquat ou incertain à des aliments sains et nutritifs en raison d’un manque de ressources financières. Elle est donc étroitement liée au revenu des ménages.

  1. En 2017-2018, plus de 6 % des Montérégiens de 12 ans et plus ont déclaré avoir vécu de l’insécurité alimentaire dans l’année précédant l’enquête.
  2. Les jeunes âgés de 12 à 17 ans, de même que les femmes, sont proportionnellement plus nombreux à avoir vécu de l’insécurité alimentaire.
  3. Les personnes souffrant d’insécurité alimentaire sont cinq fois plus nombreuses, en proportion, à se percevoir en mauvaise santé mentale que les personnes en situation de sécurité alimentaire.
  4. La prévalence de l’insécurité alimentaire est plus élevée chez les personnes faiblement scolarisées, dans les ménages à faible revenu et dans les ménages locataires.

En 2017-2018, plus de 6 % des Montérégiens de 12 ans et plus ont déclaré avoir vécu de l’insécurité alimentaire dans l’année précédant l’enquête.

Les jeunes âgés de 12 à 17 ans, de même que les femmes, sont proportionnellement plus nombreux à avoir vécu de l’insécurité alimentaire.

3.	Les personnes souffrant d’insécurité alimentaire sont cinq fois plus nombreuses, en proportion, à se percevoir en mauvaise santé mentale que les personnes en situation de sécurité alimentaire.

La prévalence de l’insécurité alimentaire est plus élevée chez les personnes faiblement scolarisées, dans les ménages à faible revenu et dans les ménages locataires.

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Février 2022 : Impacts psychosociaux de la pandémie en Montérégie

Les impacts de la pandémie sont nombreux : journées stressantes, sommeil et habitudes de vie perturbés ainsi que fatigue pandémique.

  1. En octobre 2021, 21% des Montérégiens de 18 ans et plus présentent des symptômes compatibles avec le trouble d’anxiété généralisée ou la dépression majeure. Cette proportion est trois fois plus élevée qu'avant la pandémie (6%).
  2. En octobre 2021, trois Montérégiens sur cinq (60%) mentionnent que leur sommeil a été perturbé (difficulté à s’endormir, à rester endormi ou sommeil excessif) au moins plusieurs jours dans les deux semaines précédentes.
  3. En octobre 2021, 18% des adultes montérégiens consommait du cannabis
  4. Près d'un Montérégien sur deux présente de la fatigue pandémique. La fatigue pandémique se définit par une fatigue : informationnelle (épuisement à force d’entendre parler de la COVID) ou comportementale (épuisement à devoir fournir des efforts pour lutter contre la COVID).

En octobre 2021, 21 % des Montérégiens de 18 ans et plus présentent des symptômes compatibles avec le trouble d’anxiété généralisée ou la dépression majeure. Cette proportion est trois fois plus élevée qu'avant la pandémie (6 %).

En octobre 2021, trois Montérégiens sur cinq (60 %) mentionnent que leur sommeil a été perturbé (difficulté à s’endormir, à rester endormi ou sommeil excessif) au moins plusieurs jours dans les deux semaines précédentes.

En octobre 2021, 18 % des adultes montérégiens consommait du cannabis.

Près d'un Montérégien sur deux présente de la fatigue pandémique. La fatigue pandémique se définit par une fatigue : informationnelle (épuisement à force d’entendre parler de la COVID) ou comportementale (épuisement à devoir fournir des efforts pour lutter contre la COVID)

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Janvier 2022 : Les maladies chroniques

Un portrait de la population de la Montérégie qui est aux prises avec des maladies chroniques comme l’asthme, le diabète, l’hypertension et les maladies vasculaires cérébrales.

  1. En Montérégie en 2019-2020, 13% de la population d'un an et plus, soit 176 845 personnes, étaient atteintes d'asthme. Cette proportion est de 15% chez les femmes et de 19% chez les jeunes âgés de 13 à 19 ans.
     
  2. La prévalence du diabète augmente avec l’âge. En effet, en 2019-2020, 0,9% des personnes de 20 à 34 ans souffrent de diabète, comparativement à 28,6% des personnes de 75 ans et plus.
     
  3. En Montérégie, en 2019-2020, environ 268 915 Montérégiens souffrent d'hypertension, soit 24,4% de la population de 20 ans et plus.
     
  4. Les maladies vasculaires cérébrales touchent plus de 33 000 personnes en Montérégie, représentant 2,6% de la population âgée de 20 ans et plus.

Asthme

La prévalence du diabète augmente avec l’âge. En effet, en 2019-2020, 0,9 % des personnes de 20 à 34 ans souffrent de diabète, comparativement à 28,6 % des personnes de 75 ans et plus.

3.	En Montérégie, en 2019-2020, environ 268 915 Montérégiens souffrent d'hypertension, soit 24,4 % de la population de 20 ans et plus.

Les maladies vasculaires cérébrales touchent plus de 33 000 personnes en Montérégie, représentant 2,6 % de la population âgée de 20 ans et plus.

 

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Décembre 2021 : répercussions de la pandémie sur la vie des Montérégiens

L’Enquête québécoise sur la santé des populations (EQSP), réalisée entre novembre 2020 et avril 2021, a permis de mesurer certaines répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la vie des Québécois de 15 ans et plus.

  1. Parmi les Montérégiens de 15 ans et plus, 17 % ont augmenté leur consommation d’alcool depuis le début de la pandémie.

  2. Depuis le début de la pandémie, 75 % des Montérégiens de 15 ans et plus se sont inquiétés pour la santé d’un proche à risque.

  3. Parmi les personnes qui ont travaillé au cours des 12 derniers mois, 27 % ont perdu leur emploi ou fermé leur entreprise de manière temporaire ou permanente à un moment ou à un autre durant la pandémie.

  4. L’enquête révèle que 79 % des Montérégiens estiment que leur satisfaction à l’égard de leur vie sociale a diminué depuis le début de la pandémie.

  

Alcool

Depuis le début de la pandémie, 75 % des Montérégiens de 15 ans et plus se sont inquiétés pour la santé d’un proche à risque.

Parmi les personnes qui ont travaillé au cours des 12 derniers mois, 27 % ont perdu leur emploi ou fermé leur entreprise de manière temporaire ou permanente à un moment ou à un autre durant la pandémie.

L’enquête révèle que 79 % des Montérégiens estiment que leur satisfaction à l’égard de leur vie sociale a diminué depuis le début de la pandémie.

 

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Novembre 2021 : La santé des ados

  1. En 2016-2017, 12 700 ados de la Montérégie ont déjà reçu un diagnostic d’anxiété.
  2. L’utilisation du condom est en baisse chez les ados de la Montérégie. En 2016-2017, moins de 6 ados sur 10 l’utilisent.
  3. En 2016-2017, 31 % des ados de la Montérégie sont suffisamment actifs dans leur activité physique de loisir ou de transport.
  4. En 2016-2017, 4 ados sur 10 de la Montérégie consomment de la malbouffe le midi.

Anxiété1

stats 2 - condom

En 2016-2017, 31 % des ados de la Montérégie sont suffisamment actifs dans leur activité physique de loisir ou de transport.

En 2016-2017, 4 ados sur 10 de la Montérégie consomment de la malbouffe le midi.

 

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Octobre 2021 - Trouble du spectre de l'autisme (TSA)

  1. En 2019-2020, on dénombre 6 630 jeunes de 1 à 17 ans avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA) en Montérégie
  2. La proportion de personnes autistes (prévalence) dans la population montérégienne augmente, en moyenne, de 15 % par an
  3. En 2019-2020, la Montérégie compte 5 120 garçons et 1 505 filles avec un TSA – soit un ratio de 3,4 garçons pour 1 fille

TSA en Montérégie

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